[Cinéma] Bohemian Rhapsody

Coucou par ici!

Je suis ravie de vous retrouver aujourd’hui pour la sortie cinéma que j’attendais le plus en cette fin d’année, j’ai nommé Bohemian Rhapsody le biopic sur Queen et Freddie Mercury!
C’est à Bryan Singer que l’on doit ce film et disons qu’il est « un peu » connu : X-Men (1, 2, Days of Future Past, Apocalypse) ou encore Superman Returns! Bref, il n’en est pas à son coup d’essai! Au niveau des acteurs, on retrouve Rami Malek (le superbe acteur de la série Mr. Robot) qui joue Freddie Mercury, Lucy Boynton (Le crime de l’Orient Express) qui joue Mary, la femme de Freddie, Gwilym Lee, qui joue Bryan May, Ben Hardy qui jouait dans X-Men et qui joue Roger Taylor dans ce film et Aidan Gillen, aka Little Finger dans Game of Thrones! Bref, un casting 5 étoiles pour un film 5 étoiles!
Je vous donne le pitch de l’histoire, même si je pense que vous le connaissez! « Bohemian Rhapsody retrace le destin extraordinaire du groupe Queen et de leur chanteur emblématique Freddie Mercury, qui a défié les stéréotypes, brisé les conventions et révolutionné la musique. Du succès fulgurant de Freddie Mercury à ses excès, risquant la quasi-implosion du groupe, jusqu’à son retour triomphal sur scène lors du concert Live Aid, alors qu’il était frappé par la maladie, découvrez la vie exceptionnelle d’un homme qui continue d’inspirer les outsiders, les rêveurs et tous ceux qui aiment la musique. » (source Allociné)

Commençons par le commencement : Bohemian Rhapsody est un grand et beau film mais avec quelques réserves cependant!
J’ai lu beaucoup de critiques autant positives que négatives avant d’aller le voir. La meilleure solution dans ce cas là, c’est de se faire son propre avis non? Je vous avoue que quelque chose me faisait peur dans ce film, c’était le fait d’évoquer l’homosexualité et la maladie de Freddie Mercury de manière ultra puritaine voire inexistante comme les américains savent si bien le faire… Verdict? C’est presque le cas. Presque. Ils évoquent effectivement son homosexualité, mais on ne le voit jamais avec des amants ou dans des scènes de nus. Ce n’est évidemment pas une obligation, ce n’est absolument pas ce que je dis, mais pour quelqu’un qui « collectionnait » les amants, c’est un point qui me semblait quand même important sans en faire toute une tartine. Son coming-out est à peine évoqué alors qu’il a été un acte important dans sa vie privée et publique. Quand au SIDA, il est évoqué de manière hyper légère comme si cette maladie n’était « rien ». De ce fait, sur ce point, j’oscille entre l’idée qu’on est soit sur un biopic un peu trop « sage », un peu trop lisse et un poil trop formel ou soit un biopic pudique et respectueux envers Freddie et le groupe. Dans le doute, je choisis la pudeur et le respect envers les membres du groupe, Mary!


Cependant, pour moi, ce film est un superbe hommage à l’un des plus grands chanteurs que la terre ait porté, une figure de légende que la plupart des générations connaissent (je dis la plupart car Natacha avec qui je suis allée voir le film a une collègue qui ne les connait pas aha). Queen, hors des frontières du Royaume-Uni, ce n’est pas Elizabeth II ou la famille royale non, ce sont les rois du rock, des précurseurs, des performeurs! Et c’est bien ce que veut rappeler le film, à travers des épisodes majeurs de la vie du groupe comme de Freddie Mercury, à travers des morceaux mythiques et des reconstitutions de concerts monumentales. D’ailleurs, le film est découpé en 3 parties : toute la première partie est centrée sur Queen, leur formation, leurs débuts, leur ascension et bien sur leur explosion. La seconde partie se concentre sur Freddie Mercury lui-même : la complexité de son caractère psychologique, sa descente aux enfers, sans se vouloir moralisateur pour autant. Parfois trop dirigeant mais toujours avec un grand cœur, il en aussi pas mal bavé au final : addictions et solitude pesante, il a été également manipulé et affaibli par sa maladie. Le réalisateur nous dresse un portrait d’un homme autant fragile qu’il était confiant sur le plan musical. Il vise juste, il émeut (bon après, j’aurais pu m’appeler Madeleine #situvoiscequejeveuxdire). Quant à la troisième partie… La séquence du Live Aid, qui est le fil rouge de ce film est magnifique, très similaire à la prestation d’origine. D’ailleurs Rami Malek a dit dans une interview qu’il a vu la séquence 100 000 fois, ce qui vous donne une idée du travail en amont et du détail. Ces vingt dernières minutes vous feront frissonner au plus haut point. Cependant, le film termine sur cette séquence, comme un happy end, évitant ainsi d’aborder les thèmes de la maladie, de la fin de vie et de la mort…


Ce film, c’est un mélange de lieux légendaires, de tranches de vie qui s’entremêlent pour dresser le tableau d’une vie complexe, d’un groupe, d’un homme, d’un amoureux, d’un chanteur à plusieurs visages et à la fin de vie d’une tristesse infinie.
Quand aux acteurs… La prestation de Rami Malek est complètement folle! Il est Freddie Mercury, de la pointe des cheveux jusqu’aux orteils. Les gestes, les attitudes, le physique, c’est bluffant! Pourtant, il a plutôt un profil à jouer Prince je trouve! J’espère qu’il sera nommé pour les Oscars parce qu’il le mérite clairement et ce film marquera sa carrière, ça c’est certain!
Pour moi ce film est un excellent film que je vous conseille. On passe à côté de pleins de côtés de sa vie, mais en 2h, compliqué de retracer 45 ans d’une vie de folie! C’est un bel hommage au groupe, à Freddie Mercury, mais en montrant une image un peu lisse et propre du groupe. Il n’en reste pas moins un beau film, une belle histoire, mais un peu moins proche de la réalité que ce que j’imaginais! Le plus dur dans ce film? Savoir quelle est votre musique préférée de Queen! Parce que oui, à chaque musique on était là, c’est celle-là ma préférée! Ah ben non, c’est elle! (bon ok, Somebody to Love! Et vous? 🙂 )

Et vous, vous l’avez vu? Qu’en avez-vous pensé?

Des bisous!

Adeline

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[Cinéma] A Star Is Born

Coucou!

Aujourd’hui, je suis ravie de vous retrouver pour vous présenter un nouveau film!
Et ce film, c’est A Star Is Born un film de et avec Bradley Cooper (dont c’est le premier film), mais aussi Lady Gaga, que l’on a pu apercevoir dans Sin City, j’ai tué pour elle ou American Horror Story, Sam Elliott et Rafi Gavron! Ce film est le remake d’un film nommé Une étoile est née de William A. Wellman sortit en 1937. C’est le troisième remake de ce film à voir le jour après une version en 1954 avec Judy Garland et une autre en 1976 avec Barbara Streisand. J’avoue tout, je n’ai pas vu les autres versions.
A Star Is Born
version Bradley Cooper, on en entend énormément parler depuis sa sortie et pour cause! Toutes les critiques sont unanimes pour dire que ce film est génial! C’est une grosse claque autant au niveau de l’interprétation que des chansons (toutes chantées par Gaga et Bradley Cooper).  Et pour l’histoire alors? « Star de country un peu oubliée, Jackson Maine découvre Ally, une jeune chanteuse très prometteuse. Tandis qu’ils tombent follement amoureux l’un de l’autre, Jack propulse Ally sur le devant de la scène et fait d’elle une artiste adulée par le public. Bientôt éclipsé par le succès de la jeune femme, il vit de plus en plus de mal son propre déclin… » (source Allociné). On passe aux présentations?

Comme je vous disais, ce film ça a été une grosse claque! Ce film, c’est une histoire d’amour sur fond de tragédie humaine. En plus de l’histoire passionnelle absolument bouleversante entre les deux personnages principaux, A Star Is Born nous plonge dans les coulisses de l’industrie musicale et des addictions qui s’y rencontrent. Ce film, c’est le reflet de ce que peuvent vivre les acteurs/chanteurs, qui sur la route de la gloire, due à la reconnaissance, aux prix, aux récompenses, puis à la célébrité, amènent parfois à des comportements à risque inévitables pour être toujours le meilleur. Ce qui joue encore plus ici, c’est le destin croisé de ces deux êtres, qui devient compliqué par une multitude de choses, liées au passé douloureux et à la fragilité de l’un, au danger de la manipulation de l’autre, à la confrontation de deux egos et de leurs enjeux, et à celui d’un amour pourtant sincère mais malmené par la drogue et l’alcool.
Les images sont magnifiques, la photographie et la lumière aussi. Au niveau du rythme du film, on est sur quelque chose d’assez lent, comme ci d’un côté on assistait à un déclin long et douloureux pour Jackson Maine et de l’autre à l’ascension fulgurante de Ally et qu’on cherchait l’équilibre qui correspondrait à leur histoire.
Les chansons sont magnifiques! Je ne suis pas une énorme fan de Gaga, j’aime certaines de ces chansons, mais toutes les chansons du film sont sublimes, surtout Shallow et I’ll never love again. Elle a une voix de dingue, que je trouvais jusqu’ici assez peu exploitée puisque beaucoup trop marketée (elle nous a habitué à des tubes très dance mais qui ne mettait pas forcément en valeur sa voix), mais dans ce film elle explose et elle me fout les poils! Sa reprise de La vie en rose de Edith Piaf est juste superbe!

Elle forme un très beau duo d’acteurs avec Bradley Cooper. Il joue le rôle de la star de rock alcoolique, toxicomane mais terriblement attachante à la perfection. Mais alors Lady Gaga… Elle est tout simplement magique, je n’aurais jamais pensé qu’elle puisse jouer comme ça, alors oui, elle jouait bien dans Sin City et AHS, mais là, elle porte le film de bout en bout de manière magnifique. Elle a une beauté atypique, et le naturel lui va beaucoup mieux que les robes en viande! Bradley Cooper lui laisse la vedette, il la met en valeur de manière tellement sublime! Pour ce film, il n’a pas choisi de filmer Lady Gaga mais celle derrière les artifices du monde du spectacle : Stefani Germanotta qui, mise à nu, transmet une fragilité insoupçonnée à ce rôle et livre une prestation exceptionnelle!
Leur duo semble tellement vrai qu’on pourrait croire qu’une vraie histoire d’amour avec un grand A a eu lieu entre eux deux. Pas besoin de scènes de nus, juste les mises en situation et les expressions permettent de montrer leurs sentiments, leur amour. La scène finale est vraiment très émouvante, avec une chanson lourde de sens et qui clôture le film à merveille.

Je vous conseille ce film à 4000%! Félicitions à Bradley Cooper pour le chef d’œuvre qu’il vient de créer!

Vous l’avez vu? Qu’en avez-vous pensé?

Des bisous!

Adeline

[Cinéma] L’ombre d’Emily

Coucou les choux!

Je suis ravie de vous retrouver aujourd’hui pour un nouvel article, ça fait un bon moment!
Pour vous la faire courte, j’ai repris le boulot avec le rush du mois de septembre, je suis toujours en recherche d’un nouveau chez moi (ou plutôt d’un premier chez moi vu que j’achète) et j’en suis à 25 appartements vu et c’est un peu la course! Mais je suis de retour! Non pas pour vous jouer des mauvais tours, mais pour une nouvelle revue cinéma sur laquelle j’avoue, je suis plus que mitigée! Aujourd’hui, on va parler du film L’ombre d’Emily, un film de Paul Feig. Et déjà là les gars, j’aurais du me méfier! Eh oui parce que Paul Feig, c’est un réalisateur qui se croit drôle mais qui l’est pas… On lui doit notamment Mes meilleures amies, qui était pas drôle, Les flingueuses, qui était pas mieux, ou encore SOS fantômes, qui lui atteint le haut du panier tellement c’était une daube. Voila, voila. Je sais pas si le mec ne sait juste pas s’entourer ou si il a juste un humour de m*rde (ou un humour qui n’est pas le mien, ça fonctionne aussi).
Toujours est-il qu’on partait plutôt bien avec L’ombre d’Emily vu que les actrices sont plutôt bankable : Blake Lively (je ne vous la présente pas hein 😉 ) et Anna Kendrick (Pitch Perfect ou Twilight) mais même là, ça ne fonctionne pas. Avant de vous en dire plus, voici le pitch de l’histoire : « Stephanie est la femme au foyer parfaite : coquette, polie et aimante, elle participe aussi à toutes les activités de l’école de son fils qu’elle élève seule depuis la mort de son mari et anime un vlog d’astuces pour maman. Les autres parents se moquent d’elle, ce qui l’empêche de se faire des amis. Mais tout commence à changer quand elle fait la rencontre d’Emily Nelson, la mère d’un ami de son fils. Les deux femmes sont très différentes : Emily est mariée, travaille en ville, jure, boit et dispose d’une grande confiance en elle et d’une classe folle. Pourtant, un après-midi, elles commencent à échanger autour d’un martini. Ce petit rendez-vous devient alors une habitude, au point qu’elles deviennent meilleures amies. Un jour, Stephanie reçoit un appel d’Emily qui lui demande de récupérer son fils après les cours. Mais la soirée passe, puis un jour, puis un autre et aucun signe d’Emily. Désespérée, elle contacte le mari d’Emily qui est en déplacement pour lui faire part de la disparition de sa femme. Une enquête de police est ouverte, mais Stephanie ne peut s’empêcher de penser à son amie. Elle va alors commencer à découvrir les nombreux et sombres secrets d’Emily. »

Le pitch était complètement intéressant c’est ça le pire! *Ne lisez pas la suite de l’article si vous voulez voir le film #SPOILER *
Comment vous dire ce que j’en penses? Je vais faire court : le film commence très bien, à la manière d’un thriller plutôt original. Sauf que : la fin est totalement débile. J’ai pas d’autres mots désolée! Le truc, c’est que je m’attendais à un ersatz de Gone Girl (David Fincher) qui m’avait foutu une claque et je me retrouve avec un téléfilm de l’après-midi sur M6
Certains points du film étaient bien pensés : on oscille entre 2 univers totalement différents : celui fleuri, kitsch et cucul à souhait de Stephanie en opposition totale à celui froid, chic, design et plein de gros mots d’Emily! Le réalisateur joue également à fond les clichés typiquement américains avec beaucoup d’humour! Et sous les traits de Anna Kendrick, les clichés fonctionnent à fond (la femme au foyer un peu coincée, la vlogeuse, la maman type Bree Van de Kamp) mais avec une pointe d’autodérision évidente! Car oui, la Stéphanie, sous ces airs de potiche, de plante verte, cache réellement bien son jeu. Le dernier point positif du film, c’est sa bande son, qui va de Gainsbourg à France Gall et qui donne à ce film une ambiance très particulière! C’est étonnant d’ailleurs d’avoir ce type de musiques dans un film américain! Les actrices jouent super bien, ça fait plaisir de revoir Blake Lively, que l’on ne voit pas assez au cinéma à mon goût! Quand à Anna Kendrick, elle a un rôle qui est assez intéressant (cette cruche qui n’en ai pas une) et ça change dans sa filmographie je trouve.
Mais les points négatifs sont tellement nombreux que le positif ne les rattrape pas malheureusement! En premier point, le scénario donc. Il aurait pu être bien ficelé car en soit l’histoire est assez intéressante, mais je ne sais pas, à un moment on perd toute notion de réalité et ça part en grand n’importe quoi. L’histoire des vlogs de Stephanie aurait pu être une porte d’entrée géniale dans la construction de l’histoire, car elle donne une sorte d’histoire « à tiroirs » mais elle tombe complètement à plat car le réalisateur ne l’exploite clairement pas sauf dans une scène. Et dernier point, on sait dès le départ qu’elle n’est pas morte la fameuse Emily. On sait qu’elle est en vie et c’est ça qui est le plus blasant dans l’histoire! Du coup, pour moi, ce n’est même pas un thriller!

Bilan? Juste savoir pourquoi elle n’est pas morte pendant 1h57, c’est un peu long quand même!

L’avez-vous vu? Qu’en avez-vous pensé? 

Des bisous!

Adeline